« On a pris une option »
PHOTO : FRANCK KOBI
L’accent de Jean-Pierre Laverny semblait chanter encore un peu plus que d’habitude samedi soir après la victoire à Haguenau qui validait quasiment le titre pour son équipe à quatre journée du terme.
Après cette victoire à Haguenau on peut dire que vous avez le titre en poche ?
Non, il reste 16 points en jeu et je fais comme Guy Roux. Tant que mathématiquement ce n’est pas fait il faut s’accrocher et rester concentré.
Pourtant, au coup de sifflet final vos joueurs ont logiquement célébré la victoire comme si c’était un titre ?
Ce qu’on peut dire c’est que le vainqueur de ce genre de match à huit points prend l’avantage psychologiquement. Pour l’instant on a pris une option mais il faut attendre on verra ou on en est après la réception de Vauban.
Au cours de la deuxième période votre équipe s’est contentée de défendre, c’était voulu ?
C’était le schéma classique entre une équipe qui est mené et qui attaque et l’autre qui mène et qui défend son avantage. Notre but c’était de ne pas en prendre et même si on a subi c’est quand même nous qui avons eu les meilleures occasions.
Les joueurs haguenoviens ont quand même manqué de réussite devant votre but par moment ?
Ils ne se sont pas créer d’occasions vraiment nettes. C’était plutôt des ballons qui trainaient, notre gardien n’a pas vraiment été inquiété.
Dernière question, est ce que vous serez encore sur le banc de Biesheim la saison prochaine ?
Jusqu’ ‘à nouvel ordre oui. J’ai un contrat moral avec le président et on va continuer ensemble.
LAURENT HICKEL