Complètement asphyxiés en première mi-temps à Haguenau, les joueurs d’Éric Becker ont montré une belle réaction après la pause sans toutefois parvenir à inverser la tendance (défaite 2-1). Le coach fait le point alors que l’on est au tiers du championnat.
– Vous vous inclinez à Haguenau après avoir montré de belles choses en deuxième mi-temps. Qu’est-ce qui vous a permis de revenir plus fort après la pause ?
– Il faut déjà dire que Haguenau nous a surclassés à tous les niveaux au cours de la première période. À ce moment-là, Arnaud Muhr nous a sauvés du naufrage collectif.
Après, on a rectifié quelques petites choses et on est rentré avec plus d’application.
Malheureusement, on n’a pas su profiter de nos temps forts et le but contre notre camp a anéanti nos chances d’égalisation.
– Votre équipe fait un début de championnat sérieux. Pensez-vous qu’elle peut jouer un rôle cette saison ?
– On n’arrivera pas à se mêler aux premières places. Même si on peut faire des coups d’éclat, on manque un peu de régularité et de constance. Après, on a des qualités et on espère tirer notre épingle du jeu. L’année dernière, on avait un effectif qui a fondu comme neige au soleil et si on est épargné de ce côté-là, on pourra faire bonne figure.
– Comment vous situez-vous actuellement par rapport aux objectifs fixés ?
Notre objectif, c’était le maintien. Pour l’instant, on a surtout joué des équipes qui sont dans le même panier que nous.
Notre envie, c’est de nous situer dans le ventre mou, même si, avec le début qu’on a fait, on peut espérer un peu mieux.
On en saura un peu plus après le mois de novembre, mais je pense que si on arrive à être dans les huit premiers, on sera déjà content et le président Riffel aussi.
– La prochaine échéance c’est un déplacement à Molsheim pour affronter la réserve du Racing. Qu’attendez-vous de cette rencontre ?
– On sait que cette équipe peut être amenée à bouger d’un week-end à l’autre et que ça va être un match compliqué contre une équipe qui pratique un beau football.
Le match comme celui de samedi peut nous aider à grandir et on ne va pas aller là-bas en victime.
Notre objectif pour cette rencontre, c’est de tout faire pour ne pas rentrer bredouille.
LAURENT HICKEL