Une victoire de plus pour l'ASO
OHLUNGEN 1
MONSWILLER 0
Mi-temps : 0-0.152 spectateurs. Arbitre : M.Kayser assisté par MM.Sahling et Saidie.
Les buts : Picot (89e') pour Ohlungen.
OHLUNGEN : Kennel, Fernandes, Welsch, Houde, Jung, Moret, Schatz, Bignet, Schmitt, Hantz, Dapp (Klipfel, Trinkaus, Picot)
MONSWILLER : Ertz, Kolb, Jurkiewilg, A.Schuler, Wetzel, S.Schuler, G.Schuler, Silva, Reihmann, Ozdemir, Bass (Kundel, Moll, Kuya)
La montée était acquise depuis quelques semaines déjà mais les joueurs de l'ASO ont mis un point d'honneur à remporter ce dernier match de championnat à domicile. Même si la rencontre n'a jamais atteint les sommets, les locaux ont essayé tout au long de la rencontre de percer le mur défensif mis en place par Serge Lutzer, mais n'y sont parvenus qu'en fin de match grâce à Dimitri Picot. Ce dernier, qui avait marqué le premier but de la saison contre Weitbruch, marque également le dernier avant de rejoindre Hegeney la saison prochaine. "Je quitte l'ASO en bon terme, disait-il très ému à l'issue de la rencontre. Je regrette vraiment de ne pas avoir su m'imposer ici car au niveau de l'ambiance, des joueurs et du comité je n'avais jamais connu un club comme Ohlungen".
Avant ce but, inscrit en toute fin de match, d'un coup de tête magistral de Picot suite à un corner botté par Dapp, il ne s'est pas passé grand chose. Comme toujours, Schmitt ou d'autres ont eu quelques ballons chauds (9e', 52e',88e') distillés par Dapp, Bignet ou autre mais sans réussir à conclure. La charnière Houde-Jung n'a été inquiétée que sur cette frappe puissante de Silva mais la barre est venue au secours de Kennel (45e'+1).
Serge Zores, l'entraineur qui quittera ses fonctions en fin de saison était lui aussi ravi de cette ultime victoire. "J'ai vécu ici une très belle aventure sportive et humaine. On a atteint notre objectif et je pense que la saison prochaine Ohlungen aura une équipe compétitive pour s'attaquer à la PE". Tout est dit ou presque, l'ASO rejoint la PE, 20 ans après avoir déjà accédé à ce niveau. Mais pour Raymond Wathlé, joueur de l'époque la comparaison s'arrête là car "cette équipe là est meilleure que celle qu'on avait".
LAURENT HICKEL