Reprise en douceur
OHLUNGEN 4
GAMBSHEIM 0
Mi-temps : 0-0. Arbitre M.Wingert assisté par MM.Njock Bot et Sbai.
Les buts : Gluck (46e', 83e'), Pi.Schatz (55e'), Dapp (sp, 74e').
Avertissements : Bornert (39e'), Kratzeisen (76e').
OHLUNGEN : Kennel, Berbach, Welsch, Houde, Jung, Lengenfelder, Pa.Schatz, Pi.Schatz, Gluck, Ballis, Bignet (Dapp, Hantz, Andruette).
GAMBSHEIM : Hugel, Kratzeisen, Jung, Schroeder, Vitter, Kahveci, M.Deiss, Bornert, Meyer, Weber, Englender (Ar, J.Deiss).
L'AS Ohlungen s'est offert une reprise en douceur contre la lanterne rouge qui aura tenu une mi-temps avant de céder largement après la pause. Cédric Kennel dans son but n'a eu pour ainsi dire aucun arrêt à effectuer et il se projetait déjà vers la suite de la saison à l'issue d'une rencontre tranquille pour lui. "On a aucun objectif sur le long terme, notre seul objectif c'est d'essayer de gagner le prochain match expliquait-il à l'issue de la rencontre. Cette victoire fait du bien, on est sur une bonne spirale et on va essayer de continuer comme ça même si les prochains matchs seront compliqués".
Après une première mi-temps au cours de laquelle Gambsheim a défendu efficacement, c'est finalement Guillaume Gluck qui a fait sauter le verrou au sortir des vestiaires en reprenant un ballon cafouillé par la défense suite à un centre-tir de Christophe Bignet (1-0, 46e'). A partir de là, sur une pelouse grasse et sous un soleil printanier, la domination de l'ASO n'a cessé de s'intensifier et le score aurait pu être encore bien plus lourd avec un peu plus d'efficacité offensive. Pierre Schatz se charge de doubler la mise d'une belle frappe du gauche sur coup-franc, le rebond étant fatal à Hugel (2-0, 55e'). Après une ribambelle d'occasions, Thierry Dapp transforme le penalty sifflé suite à une main dans la surface, donnant au score une ampleur qui reflète un peu mieux la mainmise locale (3-0, 74e'). Pour finir, Guillaume Gluck clôture la marque en s'échappant grâce à un service millimétré de Julien Lengenfelder et en marquant son deuxième but personnel.
LAURENT HICKEL