Dylan Bey porte le brassard de capitaine pour la deuxième saison à Haguenau. Il ne veut pas endosser l’étiquette de favori car pour lui, les deux équipes partiront sur un pied d’égalité à l’heure d’aborder la finale.
– Est-ce que vous serez au complet pour cette rencontre
?
– On aura tout le monde à disposition. Le seul petit point d’interrogation pour l’instant concerne Mickaël Koch, qui s’est blessé contre Schiltigheim. On saura au dernier moment s’il peut jouer ou non.
– Que savez-vous de votre adversaire du jour ?
– Notre coach les a vus déjà deux ou trois fois en cette fin de saison. Il nous a dit que c’est une équipe qui joue pas mal au ballon et qui a un aspect très technique. De mon côté, j’ai aussi le souvenir d’une équipe assez physique, avec des duels assez âpres. On sait que ça ne sera pas une partie de plaisir et que c’est avant tout une finale.
– Quel est le plan d’action mis en place par Philippe Knobloch ?
– Ce qu’il nous a dit, c’est de ne surtout pas changer nos habitudes ou de bouleverser notre quotidien. On devra être prêt à mettre le même pressing que d’habitude. On doit rester humble, on doit oublier le championnat. Cette rencontre va se jouer à quelques détails. Il n’y aura pas de niveaux d’écart, on doit jouer sur nos qualités, avec confiance et avec respect.
– Le fait d’être le favori désigné de cette finale peut-il être un piège pour le FRH ?
– Inconsciemment, on peut pouvoir le penser. Mais en finale d’une compétition, il faut oublier le niveau. Si ces deux équipes sont en finale, c’est qu’elles le méritent. Il n’y a pas de favori ni d’outsider, les deux équipes se valent. Que le meilleur gagne…