Haguenau devra attendre

HAGUENAU 0
SARRE-UNION II 0
Mi-temps : 0-0. 250 spectateurs environ. Arbitre : M.Gartiser assisté par M. Petton et Oudin.
Avertissements : R.Loison (67e'), Stoll (84e') à Haguenau ; Wilhelm (77e'), Schmitt (86e') à Sarre-Union.

HAGUENAU : Ebede, Heinrich, Zeidler, R.Loison, Falk, Bey, Kateb, N.Loison, Giesi, Zimmermann, Stoll, (Mastronardi, Leonhard, Neth)

SARRE-UNION : Isel, Eva, Leismann, Tergou, Konleczny, Schmitt, Rodrigues, Daikev, Risser, Rinie, Muhlmann, (Ozdemir, Bieber, Wilhenn)
Haguenau devra attendre encore un peu avant de fêter son titre de champion. La faute en revient à une vaillante équipe de Sarre-Union qui se sera défendue avec application tout au long de la rencontre. Malgré une possession de balle de tous les instants, les véritables occasions ont plutôt été rares pour des locaux dominateurs mais inefficaces dans la zone de vérité. La plus nette sera pour Cédric Stoll suite à une ouverture de Loic Heinrich mais le ballon termine sa course sur le poteau de Isel qui était battu (53e'). Avant ça, et dès les premières minutes les locaux s'étaient cassés les dents sur le solide bloc défensif des sarre-unionais. Les tentatives de Giesi (25e'), Kateb (27e') ou de Zeidler de la tête (35e') ne font pas illusions et l'on sent que les locaux sont crispés. Juste avant la pause un jeu direct, rapide et précis permet de déstabiliser le bloc visiteur mais la tentative de Stoll passe à côté suite à une ouverture de Giesi (45e'+2). Après la pause, c'est pareil mais en pire parce que hormis le poteau de Stoll, les occasions sont encore plus rares et les minutes défilent sans que Isel ne soit vraiment inquiété. Phlippe Knobloch avait la mine des mauvais jours au coup de sifflet final avant de retrouver un semblant de sourire quelque minutes plus tard. "On n'a pas du tout réussi à se libérer mais à défaut d'avoir été bons, on s'est au moins battu résumait-il. Ce n'est pas honteux de faire un match nul aujourd'hui. Il faut arrêter de parler de titre et ne plus se focaliser là-dessus, il faut jouer les matchs et les gagner".
LAURENT HICKEL (c) DNA
