Ohlungen assure l'essentiel
HEGENEY 0
OHLUNGEN 2
Christophe Jehl et Alex Lanoix, dernière recommandations avant l'entrée en jeu.
Stade Municipale. Mi-temps 0-2. Arbitre M.Mahler (Wissembourg). Les buts : Ritterbeck (10e’), CSC (42e’).
HEGENEY : Cerini, Jotz, Hittler (Heinrich, 59e'), Lincker, Deiss, K.Da Costa, Adam (Stoeffel, 45e'), Oberling, S.Da Costa, Osswald (Fuchs, 75e'), Therry
OHLUNGEN : Roecklin, Weiss, Jung, Schatz, Pothier, Moret, Schmitt, Friedrich (Weber, 58e'), Ritterbeck, Bignet (Trinkaus, 65e'), Dapp (Lanoix, 49e')
Entre deux équipes ambitieuses mais à des échelons différents - en D2 pour Hegeney, en promotion pour Ohlungen- c'est logiquement l'ASO qui remporte la mise après avoir fait la différence lors de la première mi-temps. Avec cinq nouvelles recrues dans l'effectif et peut-être encore en manque d'automatismes, les joueurs de Christophe Jehl n'ont pas été transcendants, mais il n'en a cure : "En coupe, il faut gagner, c'est l'essentiel !"
Il y a quand même eu de très belles choses à voir, notamment une entame de match réussie et rapidement récompensée par l'ouverture du score de Régis Ritterbeck. Ce dernier reprenait acrobatiquement le centre de Dapp qui s'était débarrassé de ses vis à vis d'un dribble chaloupé. Par la suite, les véritables occasions se raréfient. La frappe de K. Da Costa facilement captée par Roecklin ne fait pas illusion (20e'), pas plus que le coup-franc lointain que Hittler frappe directement (37e'). C'est au contraire les locaux qui assoient leur domination juste avant la mi-temps. Schmitt accélère côté gauche et obtient le corner. Pothier frappe un ballon rentrant vers le but, c'est dévié par un défenseur et ça fait 2-0. L'unique et grosse occasion pour les locaux de relancer le match, c'est lorsque S. Da Costa parvient à trouver Therry dans l'intervalle. Il s'en va seul défier Roecklin, mais ce dernier impeccable, gagne son duel en deux temps (50e'). Pour terminer, des tentatives de Bignet (63e'), de Ritterbeck (78e' et 80e'), et de Lanoix (86e') maintiennent un semblant de pression, mais l'essentiel, on le sait, est ailleurs. L.H.