Qui c’est les plus forts ?
OBERLAUTERBACH II 1
ESCHBACH 2
Stade de la Sauer de Beinheim. Mi-temps : 1-1. 800 spectateurs environ. Arbitre Hubsch assisté par MM.Karatekin et Ohlmann.
Les buts: Schauer (45e‘+1) pour Oberlauterbach ; Sommer (34e‘), Durrenberger (50e‘) pour Eschbach.
Avertissement : F.Joerger (61e’) à Oberlauterbach ; Leobold (61e’), Sommer (88e’), Bonelli (88e’) à Eschbach.
OBERLAUTERBACH: Schmaltz, F.Joerger, Beil, C.Joerger, Eidel, Fritz, Schauer, Reichert, Brenckle, Herr ( c ), Moog (Boehm, Kraemer, Fischer).
ESCHBACH : Kieffer, Moritz, Haber, M.Niess, Q.Niess ( c ), Geyer, Leobold, Barbier, Sommer, Weiss, Durrenberger (Schindelmeyer, Witzmann, Bonelli).
Eschbach remporte la deuxième coupe Crédit Mutuel de son histoire en venant à bout d’une coriace équipe d’Oberlauterbach qui aura tout tenté jusqu’au bout. Aux trois coups de sifflet final, la sono des nombreux supporters du FCE pouvait recycler le tube de l’AS Saint-Etienne dans une liesse générale. « Qui c’est les plus forts, évidemment c’est les verts » entonnaient joueurs et supporters en cœur tandis qu’au loin, le peuple orange refaisait le match en ressassant une énième fois telle ou telle occasion qui aurait tout pu changer. « On a fait une très bonne entame et même si on a souffert en deuxième mi-temps, je pense que dans l’ensemble notre victoire est méritée, lâchait Mathias Sommer à l’issue de la rencontre. C’est en effet grâce à un début de match tonitruant que les « verts », tout de blanc vêtus, ont construit leur succès. Sans mauvais jeu de mot, les « oranges » sont pressées aux quatre coins du terrain et Quentin Niess de la tête (5e’) puis Antoine Haber d’une bonne frappe obligent Schmaltz à sortir le grand jeu (20e’). Les joueurs d’Oberlauterbach obtiennent, eux aussi, quelques situations chaudes, surtout sur coup-franc grâce aux coups de pattes de Grégory Fritz mais c’est Eschbach qui va ouvrir la marque en contre. Une énorme accélération de Julien Durrenberger côté droit met la défense au supplice. L’action se termine par une frappe de Anthony Barbier repoussée par Schmaltz sur l’inévitable Sommer qui ouvre le score (0-1, 34e’). La défense d’Eschbach semble contrôler parfaitement la situation jusqu’à ce qu’une ouverture de Fabien Herr ne permette à Mickaël Schauer de s’échapper à la limite du hors-jeu pour l’égalisation (1-1, 45e’+1). Nicolas Bohn blessé, reviendra confiant des vestiaires. « Ce n’est pas grave, on sait de quoi on est capable, si on joue comme la première demi-heure ça va passer » résume-t-il et les première minutes de l’acte deux vont lui donner raison. Oberlauterbach tente de construire de l’arrière mais une passe mal assurée permet à Julien Durrenberger d’intercepter et de s’échapper pour battre Schmaltz pour la deuxième fois (1-2, 50e’). Oberlauterbach ne lâche rien –ce n’est pas le genre de la maison !- mais n’arrivera quasiment jamais a inquiéter Arnaud Kieffer qui préservera sa cage jusqu’au bout. « Maintenant il faut encore qu’on aille chercher le maintien, on est sur une bonne série, on doit le faire parce que ce groupe ne mérite vraiment pas de descendre» concluait Mathias Sommer avant de donner le coup d’envoi à une bringue qui promet de durer jusque tard dans la nuit…
LAURENT HICKEL (c) DNA








